Une vie réglée sur le calendrier des visiteurs
À Nice, à Antibes ou à Cannes, l’année ne se découpe pas comme ailleurs. Au printemps, on recrute, on signe les contrats saisonniers, les plages privées rouvrent ; de mai à septembre, la Croisette enchaîne Festival, congrès et estivants, les terrasses du cours Saleya débordent et chacun travaille double ; l’automne venu, on fait les comptes. Cette alternance a ses bonheurs ; elle a aussi ses secousses : des mois sans une minute à soi, d’autres où le calme inquiète presque.
Sur la Côte, ces situations n’ont rien d’exceptionnel :
- deux saisonniers en couple qui, de juin à septembre, ne se sont parlé qu’entre deux services ;
- une boutique ou un restaurant qui a bien tourné l’été, mais dont l’hiver inquiète, avec la question de continuer, de s’agrandir ou de passer la main ;
- un contrat saisonnier qui s’achève et l’envie, enfin, d’un emploi stable à l’année ;
- l’étrange sentiment de vivre là où les autres passent leurs vacances, sans jamais en profiter soi-même.
Je ne vous promettrai pas une saison record. Mon travail consiste plutôt à éclairer le moment où vous en êtes, par l’écoute et la consultation traditionnelle des cauris, puis à vous aider à décider en conscience : ce qui mérite d’être tenté, ce qui peut attendre, ce qui ne dépend pas de vous.
Commerce et vie de couple : tenir bon quand l’affluence va et vient
Sur la Riviera, bien des commerces sont des affaires de famille ou de couple : une épicerie fine dans le Vieil Antibes, un restaurant de plage à Cagnes-sur-Mer, une boutique de parfums à Grasse… Quand on tient une affaire à deux, la fatigue de l’un devient vite la dispute des deux, et les comptes d’août s’invitent jusqu’à table.
Côté commerce, mon accompagnement vise la lucidité et la confiance : y voir clair avant un investissement, retrouver de l’élan quand la fréquentation baisse, protéger symboliquement le local et en assainir l’atmosphère avant la reprise. C’est tout le sens de mon travail sur le commerce et la prospérité. Pour un bail, un prêt ou une embauche, l’avis d’un expert-comptable ou d’un conseiller de la CCI reste indispensable : je ne joue pas ce rôle.
Côté couple, je vous aide à sortir du face-à-face tendu qu’impose la saison : comprendre ce qui s’est abîmé, retrouver des mots, réinstaller quelques gestes complices, comme le rituel de la bougie. L’harmonie du couple ne se décrète pas, mais elle se reconstruit souvent mieux pendant les mois calmes, quand on a de nouveau le temps de se regarder.
Consulter depuis la Côte d’Azur sans fermer boutique
Consulter un marabout depuis Nice ou Menton ne demande aucun déplacement : l’échange se fixe à un moment calé sur vos horaires, et vous choisissez le canal qui vous convient. Une façon de faire s’accorde bien au rythme azuréen : profiter de l’arrière-saison pour un vrai point de fond, puis garder le contact pendant l’été, quand une décision se présente.
Au téléphone, rien ne se perd de ce qui compte : votre voix, vos hésitations, la manière dont vous racontez. Je consulte de mon côté, puis je vous livre ce que je vois et ce que je vous conseille ; lorsqu’un rituel a sa place, je vous en dicte les étapes, à suivre chez vous ou dans votre local. Le tarif et le déroulé vous sont annoncés avant de commencer, sans surprise ensuite.
Un face-à-face reste possible à l’occasion d’un passage sur la Côte, mais il est ponctuel et dépend de mon calendrier. Le plus simple, pour commencer, est de m’écrire quelques lignes : je vous réponds pour fixer l’heure de notre échange.



