Rive droite, rive gauche : ce qui amène les Rouennais à consulter
La Seine partage Rouen en deux, et chaque rive a son caractère. Au nord, les maisons à pans de bois s’alignent du Vieux-Marché à la Croix de Pierre, sous la flèche de la cathédrale ; plus haut, Mont-Saint-Aignan et Bois-Guillaume mêlent campus et rues tranquilles. Au sud, Saint-Sever, largement reconstruit après la guerre, ouvre sur Sotteville-lès-Rouen et les deux Quevilly, puis, plus loin, sur Elbeuf, nichée dans une boucle du fleuve. D’une rive à l’autre, le décor change ; les inquiétudes, beaucoup moins.
Parmi les demandes qui me parviennent de la métropole :
- une étudiante de Mont-Saint-Aignan que le trac submerge à chaque session de partiels, ou un élève ingénieur du Madrillet que son premier entretien de stage paralyse : travailler la confiance avant l’épreuve ne dispense pas de réviser, mais aide à montrer ce que l’on sait ;
- une salariée de la rive gauche qui voit, année après année, d’autres décrocher la promotion qu’elle attendait : l’accompagnement réussite professionnelle cherche avec elle ce qui la freine, sans lui promettre de poste ;
- une séparation après des années de vie commune, avec l’espoir d’un retour affectif ou, au contraire, le besoin de tourner la page sans rancœur.
À chacun, je propose la même démarche : écouter d’abord, lire ensuite les cauris, puis dire franchement ce que je vois, la part qui vous revient et celle qui vous échappe. Quand une question dépasse mon rôle, je le signale : un trac qui vire à l’insomnie se confie aussi au service de santé de l’université ou à un médecin, un litige avec un employeur à un avocat ou aux représentants du personnel. Je ne fais revenir personne contre son gré ; avant toute démarche, ces repères pour l’après-rupture vous aideront à démêler ce que vous souhaitez vraiment.
Saint-Lazare, puis le métro : venir au cabinet depuis Rouen
Rouen jouit d’un avantage que Caen ou le Cotentin n’ont pas : Paris est tout proche. Les trains les plus rapides mettent à peine plus d’une heure entre la gare de Rouen-Rive-Droite et Saint-Lazare. Là, la ligne 14 vous conduit à Maison Blanche, où la ligne 7, direction Villejuif–Louis Aragon, rejoint le Kremlin-Bicêtre en une station. La page consacrée au Kremlin-Bicêtre complète ces indications ; quant à l’adresse exacte, je vous la donne en confirmant le créneau.
Ce trajet n’a rien d’obligatoire. La lecture, les conseils et les consignes d’un rituel passent aussi bien par le téléphone ou la visio, et un étudiant préférera sans doute garder le prix du billet pour autre chose. Le face-à-face prend tout son sens si vous avez besoin d’un visage, d’une voix dans la même pièce, avant de raconter ce qui vous pèse. Rien n’empêche ensuite de poursuivre depuis Rouen, aux étapes qui comptent.
Me voir en Normandie reste possible si l’un de mes déplacements passe par la région, selon mes disponibilités, mais cela demeure ponctuel. Pour les autres villes normandes, du pays de Caux au Cotentin, la page Normandie prend le relais. Pour réserver, le formulaire de contact fait l’affaire : dites-moi seulement si vous comptez venir ou rester à Rouen.



